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Nouveau record de chaleur sur terre en 2016 depuis 1880
La science confirme : nouveau record de chaleur sur terre en 2016 depuis 1880.
2015, écrivai-je, a été la pire année de l’histoire du climat. Elle a été l’année des paradoxes, cumulant inondations et sécheresse.
J’ajoutai : »Et si l’année 2016 serait l’année la plus chaude de l’histoire moderne du climat ».

Aujourd’hui, sans contexte, selon la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), 2016 a été l’année la plus chaude sur terre de l’histoire moderne du climat depuis le début 1880. Cette montée du record du mercure a été confirmée par la NASA.

Elle constitue la troisième année consécutive la plus chaude sur notre planète après 2014 et 2015.

Des températures records presque partout dans le monde

La température à la surface des terres a été de 1,43°C supérieure à la moyenne du 20 ème siècle, c’est-à- dire la plus élevée depuis 136 ans.

La température a atteint des niveaux record sans précédent à l’est des Etats-Unis, à l’ouest du Canada, sur l’ensemble de l’Amérique du sud, en Afrique de l’ouest, sur l’est de la Russie et sur une grande partie de l’Australie. Le record de mercure a été le plus élevé sur les mers et les océans.

La fonte de la banquise au Pôle Nord et au Pôle Sud s’est accélérée, avec à la clé, la dislocation des icebergs. Cette fonte laisse dériver des glaces flottantes accélérant le dérèglement climatique.

Au Pôle Nord

Le Centre National de la Neige et de la Glace confirme que l’étendu moyenne des glaces flottant sur l’océan ne mesure plus que 10 millions de km² au Pôle Nord, c’est-à-dire la plus petite surface depuis les premières observations réalisées par satellite à la fin des années 70.

 

Au Pôle Sud

La superficie annuelle moyenne de l’Antarctique s‘est également contractée pour ne mesurer que 11,1 millions de km², se réduisant à des niveaux sans précédent à l’automne 2016.

L’année 2017, un répit pour la planète ?

D’après les climatologues et les prévisionnistes, l’année 2017 serait vraisemblablement moins chaude que les trois années précédentes 2014, 2015 et 2016. Mais il reste entendu que les années qui suivront seraient vraisemblablement plus chaudes et renoueraient avec le cycle de l’augmentation de la température sur Terre.

Bonne année à tous

En dépit de la parenthèse de 2017, il reste à espérer que les alertes lancées par la planète Terre depuis plus d’un siècle continueront à être prises en charge par les sociétés civiles en tant qu’incubateurs de projets et en tant que forces d’explications et d’actions afin d’aider à transformer notre modèle de vie, de production et de consommation. C‘est tous les vœux que je formule pour l’année 2017.


Une contribution de Monsieur Cherif Rahmani
Ambassadeur des Terres arides
(Convention des Nations Unies pour la Lutte Contre la Désertification)
Président de la Fondation des Déserts du Monde
Ancien ministre
 
 
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